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LJulien Denormandie 2018 cropped
Le ministre du Logement, Julien Denormandie, a souhaité rassurer les filières biosourcées en assurant que la future réglementation environnementale 2020 (RE2020) serait une occasion historique pour augmenter leur part de marché dans la construction.

Tenir des mots forts pour rassurer les filières biosourcées, notamment la construction bois. C'est ce que le ministre du Logement Julien Denormandie vient d'effectuer, ce 26 mai 2020, lors des questions au Gouvernement. Il a été questionné par la sénatrice de la Côte-d'Or, Anne-Catherine Loisier, au sujet de la future réglementation environnementale 2020, qui devrait entrer en vigueur en juillet 2021, relayant certaines inquiétudes des professionnels des biosourcés à la suite de la publication des documents « méthodes » dans lesquels n'apparaît visiblement plus "l'option de calcul la plus favorable au bois et aux biosourcés" dans le calcul des émissions de gaz à effet de serre des produits de construction et équipement (PCE). "Cette option est-elle écartée ?" a demandé la sénatrice, insistant aussi sur la nécessité de maintenir dans la RE2020 un indicateur réglementaire de stockage de carbone du bâtiment "assorti d'un seuil ».

Le ministre sera "intransigeant" sur la question des biosourcés

D'une formation d'ingénieur des eaux et forêts, Julien Denormandie a tout d'abord rappelé son attachement au bois, assurant qu'il croyait "beaucoup" au potentiel de cette filière dans la construction. "La RE2020 doit être une occasion historique de faire en sorte que les matériaux biosourcés, dont le bois, aient plus de place dans la construction", a-t-il assuré. "Je serai intransigeant là-dessus."

Il a ainsi assuré que le futur texte prendrait bien en compte l'ensemble du cycle de vie des matériaux, et que les biosourcés n'émettant pas de gaz à effet de serre au moment de leur production, "ils avaient un bilan global bien meilleur que les autres types de matériaux". Ceci devrait donc être bien pris en compte dans le futur texte réglementaire. "Nous aurons l'ensemble du cycle de vie des matériaux" - le ministre n'a toutefois pas évoqué l'existence d'un futur seuil. Le ministre a également rappelé qu'il ne souhaitait pas que l'État prescrive le type de matériaux qu'il faudrait utiliser, fidèlement à la doctrine instaurée par les pouvoirs publics dans la loi Essoc : établir une obligation de résultats, et non de moyens. Il ne faut donc pas attendre, par exemple, que l'État impose une certaine part de biosourcé dans les constructions. "La filière du BTP [le ministre pense notamment à la filière béton, NDLR] fait des efforts considérables et il faut aussi les soutenir", a rappelé le ministre.

Les professionnels de la construction bois demandent un seuil

 L'Union des industriels de la construction bois (UICB), sollicitée par Batiactu, rappelle que selon elle "une RE2020 avec des indicateurs environnementaux, et en particulier l'indicateur Eges, sans plafond serait en partie inefficace". L'organisation s'appuie également sur les travaux du cabinet de conseil Carbone 4, qui a "rappelé publiquement que pour atteindre la neutralité carbone dans le secteur du bâtiment en 2050, il faudrait que tous les bâtiments construits en 2030 soit de performance C2 (la performance carbone la plus élevée aujourd'hui)". Une éventuelle renonciation à la fixation d'un seuil carbone reviendrait dans ce cas, pour l'UICB, à renoncer à la neutralité carbone 2050. "De même, ne pas introduire à brève échéance (2022/2023), de seuil minimal de carbone biogénique stocké dans le bâtiment, serait renoncer à faire évoluer le mix matériaux (au profit des matériaux biosourcés renouvelables et stockeurs de carbone) dans le secteur du bâtiment à moyen terme."

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